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Les Services Diocésains membres du Service d’Évangélisation des Jeunes et des Vocations (SEJV) du diocèse de Créteil – Pastorale des jeunes 94

Message du Pape François à l’occasion des XXXIIèmes journées mondiales de la jeunesse 2017

Message du Pape François à l’occasion des XXXIIèmes journées mondiales de la jeunesse 2017

Dimanche des Rameaux 2017
« Le Puissant fit pour moi des merveilles » (Lc 1, 49).

Nous voici de nouveau en chemin après notre merveilleuse rencontre à Cracovie, où nous avons célébré les XXXIèmes Journées Mondiales de la Jeunesse et le Jubilé des jeunes, dans le cadre de l’Année Sainte de la Miséricorde. Nous nous sommes laissés guider par saint Jean-Paul II et par sainte Faustine Kowalska, apôtres de la miséricorde divine, pour donner une réponse concrète aux défis de notre temps. Nous avons vécu une forte expérience de fraternité et de joie, et nous avons donné au monde un signe d’espérance ; les divers drapeaux et langues n’étaient pas un motif de conflit et de division, mais une occasion afin d’ouvrir les portes des cœurs, de construire des ponts.

Au terme des Journées Mondiales de Cracovie, j’ai indiqué la prochaine destination de notre pèlerinage qui, par la grâce de Dieu, nous conduira au Panama en 2019. La Vierge Marie nous accompagnera sur ce chemin, elle que toutes les générations disent bienheureuse (cf. Lc 1, 48). Le nouveau tronçon de notre itinéraire se relie au précédent, qui était centré sur les Béatitudes, mais nous pousse à aller de l’avant. J’ai en effet à cœur que vous les jeunes vous puissiez marcher non seulement en faisant mémoire du passé, mais en ayant également le courage dans le présent et l’espérance pour l’avenir. Ces attitudes, toujours vivantes dans la jeune Femme de Nazareth, sont exprimées clairement dans les thèmes choisis pour les trois prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse. Cette année (2017), nous réfléchirons sur la foi de Marie lorsqu’elle a déclaré dans le Magnificat : « Le Puissant fit pour moi des merveilles » (Lc 1, 49). Le thème de l’année prochaine (2018) – « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu » (Lc 1, 30) – nous fera méditer sur la charité pleine de courage avec laquelle la Vierge a accueilli l’annonce de l’ange. Les Journées Mondiales de la Jeunesse 2019 s’inspireront des paroles « Voici la servante du Seigneur; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 30), réponse de Marie à l’ange, pleine d’espérance.

En octobre 2018, l’Église célébrera le Synode des Évêques sur le thème : « Les jeunes, la foi et le discernement des vocations ». Nous nous interrogerons sur la manière dont vous les jeunes, vous vivez l’expérience de la foi au milieu des défis de notre temps. Et nous affronterons aussi la question de la façon dont vous pourrez faire mûrir un projet de vie, en discernant votre vocation, entendue au sens large, c’est-à-dire au mariage, dans l’environnement laïc et professionnel, ou à la vie consacrée et au sacerdoce. Je voudrais qu’il y ait une grande syntonie entre le parcours vers les Journées Mondiales de la Jeunesse du Panama et le cheminement synodal.
Notre temps n’a pas besoin de ‘‘jeunes-divan’’

Selon l’Évangile de Luc, après avoir accueilli l’annonce de l’ange et après avoir dit son ‘‘oui’’ à l’appel à devenir mère du Sauveur, Marie se lève et va en toute hâte visiter sa cousine Elisabeth, qui est à son sixième mois de grossesse (cf. 1, 36.39). Marie est très jeune ; ce qui lui a été annoncé est un don immense, mais comporte aussi des défis très grands ; le Seigneur l’a assurée de sa présence et de son soutien, mais beaucoup de choses demeurent encore obscures dans son esprit et dans son cœur. Pourtant Marie ne s’enferme pas chez elle, elle ne se laisse pas paralyser par la peur ou par l’orgueil. Marie n’est pas le genre de personne qui, pour être à l’aise, a besoin d’un bon divan où se sentir bien installée et à l’abri. Elle n’est pas une jeune-divan ! (cf. Discours à l’occasion de la Veillée, Cracovie, 30 juillet 2016). Si sa cousine âgée a besoin d’une aide, elle ne tarde pas et se met immédiatement en route.
Le chemin pour rejoindre la maison d’Elisabeth est long : 150 kilomètres environ. Mais la jeune de Nazareth, poussée par l’Esprit Saint, ne connaît pas d’obstacles. Sûrement, les journées de marche l’ont aidée à méditer sur l’événement merveilleux dans lequel elle était impliquée. Il en est de même avec nous également lorsque nous nous mettons en pèlerinage : au long du chemin, nous reviennent à l’esprit les faits de la vie, et nous pouvons en mûrir le sens et approfondir notre vocation, révélée ensuite dans la rencontre avec Dieu et dans le service des autres.

Le Puissant fit pour moi des merveilles
La rencontre entre les deux femmes, l’une jeune et l’autre âgée, est pleine de la présence de l’Esprit Saint, et chargée de joie ainsi que d’émerveillement (cf. Lc 1, 40-45). Les deux mamans, tout comme les enfants qu’elles portent dans leur sein, dansent presque de joie. Elisabeth , touchée par la foi de Marie, s’exclame : « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur » (v. 45). Oui, l’un des grands dons que la Vierge a reçu est celui de la foi. Croire en Dieu est un don inestimable, mais qui demande aussi à être reçu ; et Elisabeth bénit Marie pour cela. À son tour, elle répond par le chant du Magnificat (cf. Lc 1, 46-55), où nous trouvons l’expression : « Le Puissant fit pour moi des merveilles » (v. 49).
C’est une prière révolutionnaire, celle de Marie, le chant d’une jeune pleine de foi, consciente de ses limites mais confiante en la miséricorde divine. Cette petite femme courageuse rend grâce à Dieu parce qu’il a regardé sa petitesse et pour l’œuvre de salut qu’il a accomplie en faveur de son peuple, des pauvres et des humbles. La foi est le cœur de toute l’histoire de Marie. Son cantique nous aide à comprendre la miséricorde du Seigneur comme moteur de l’histoire, aussi bien de l’histoire personnelle de chacun de nous que de l’humanité entière.

Lorsque Dieu touche le cœur d’un jeune, d’une jeune, ceux-ci deviennent capables d’actions vraiment grandioses. Les ‘‘merveilles’’ que le Puissant a faites dans l’existence de Marie nous parlent aussi de notre voyage dans la vie, qui n’est pas un vagabondage sans signification, mais un pèlerinage qui, même avec toutes ses incertitudes et ses souffrances, peut trouver en Dieu sa plénitude (cf. Angelus, 15 août 2015). Vous me direz : ‘‘Père, mais je suis très limité, je suis pécheur, que puis-je faire ?’’. Quand le Seigneur nous appelle, il ne s’arrête pas à ce que nous sommes ou à ce que nous avons fait. Au contraire, au moment où il nous appelle, il regarde tout ce que nous pourrions faire, tout l’amour que nous sommes capables de libérer. Comme la jeune Marie, vous pouvez faire en sorte que votre vie devienne un instrument pour améliorer le monde. Jésus vous appelle à laisser votre empreinte dans la vie, une empreinte qui marque l’histoire, votre histoire et l’histoire de beaucoup (cf. Discours à l’occasion de la veillée, Cracovie 30 juillet 2016).

Être des jeunes ne veut pas dire être déconnectés du passé
Marie a à peine dépassé l’âge de l’adolescence, comme beaucoup d’entre vous. Pourtant, dans le Magnificat, elle prête une voix de louange à son peuple, à son histoire. Cela nous montre qu’être jeune ne veut pas dire être déconnecté du passé. Notre histoire personnelle s’insère dans une longue suite, dans un cheminement communautaire qui nous a précédés dans les siècles. Comme Marie, nous appartenons à un peuple. Et l’histoire de l’Église nous enseigne que, même lorsqu’elle doit traverser des mers agitées, la main de Dieu la guide, lui fait surmonter des moments difficiles. L’expérience authentique de l’Église n’est pas comme un flashmob, où on se donne rendez-vous, se réalise une performance et puis chacun va son chemin. L’Église porte en elle une longue tradition, qui se transmet de génération en génération, en s’enrichissant en même temps de l’expérience de chacun. Votre histoire a aussi sa place dans l’histoire de l’Église.
Faire mémoire du passé sert également à accueillir les interventions inédites que Dieu veut réaliser en nous et à travers nous. Et cela nous invite à nous ouvrir pour être choisis comme ses instruments, collaborateurs de ses projets de salut. Vous aussi, jeunes, vous pouvez faire de grandes choses, assumer de grandes responsabilités, si vous reconnaissez l’action miséricordieuse et toute puissante de Dieu dans votre vie.

Je voudrais vous poser quelques questions : comment ‘‘sauvez-vous’’ dans votre mémoire les événements, les expériences de votre vie ? Comment traitez-vous les faits et les images imprimés dans vos souvenirs ? Certains, particulièrement blessés par les circonstances de la vie, auraient envie de ‘‘reconfigurer’’ leur passé, de se servir du droit à l’oubli. Mais je voudrais vous rappeler qu’il n’y a pas de saint sans passé, ni de pécheur sans avenir. La perle naît d’une blessure de l’huître ! Jésus, par son amour, peut guérir nos cœurs, en transformant nos blessures en d’authentiques perles. Comme disait saint Paul, le Seigneur peut manifester sa force à travers nos faiblesses (cf. 2 Co 12, 9).

Cependant, nos souvenirs ne doivent pas demeurer tous entassés, comme dans la mémoire d’un disque dur. Et il n’est pas possible d’archiver tout dans un ‘‘nuage’’ virtuel. Il faut apprendre à faire de manière à ce que les faits du passé deviennent une réalité dynamique, sur laquelle réfléchir et dont tirer un enseignement et un sens pour notre présent et notre avenir. Découvrir le fil rouge de l’amour de Dieu qui relie toute notre existence est une tâche ardue, mais nécessaire.
Beaucoup de personnes disent que vous les jeunes, vous êtes sans mémoire et superficiels. Je ne suis pas du tout d’accord ! Il faut cependant reconnaître que ces temps-ci il est nécessaire de récupérer la capacité de réfléchir sur sa propre vie et de la projeter vers l’avenir. Avoir un passé, ce n’est pas la même chose que d’avoir une histoire. Dans notre vie, nous pouvons avoir de nombreux souvenirs, mais combien de souvenirs construisent vraiment notre mémoire ? Combien sont significatifs pour nos cœurs et aident à donner un sens à notre existence ? Les visages des jeunes, dans les ‘‘social’’, apparaissent dans de nombreuses photographies qui relatent des événements plus ou moins réels, mais nous ne savons pas dans tout cela ce qui est une ‘‘histoire’’, une expérience qui puisse être racontée, ayant un objectif et un sens. Les programmes de télévision sont remplis de ce qu’on appelle ‘‘reality show’’, mais ils ne sont pas des histoires réelles, ce ne sont que des minutes qui s’écoulent devant un écran, durant lesquelles les personnages vivent au jour le jour, sans un projet. Ne vous laissez pas égarer par cette fausse image de la réalité ! Soyez protagonistes de votre histoire, décidez de votre avenir !
Comment rester connecté, en suivant l’exemple de Marie
On dit de Marie qu’elle gardait toutes les choses en les méditant dans son cœur (cf. Lc 2, 19.51). Cette humble jeune fille de Nazareth nous enseigne par son exemple à conserver la mémoire des événements de la vie, mais aussi à les assembler, en reconstruisant l’unité des fragments, qui ensemble peuvent composer une mosaïque. Comment pouvons-nous nous exercer concrètement en ce sens ? Je vous fais quelques suggestions.
À la fin de chaque journée, nous pouvons nous arrêter pendant quelques minutes pour nous rappeler les beaux moments, les défis, ce qui a bien marché et ce qui est allé de travers. Ainsi, devant Dieu et nous-mêmes, nous pouvons manifester les sentiments de gratitude, de repentir et de confiance, si vous le voulez, en les écrivant dans un carnet, une espèce de journal spirituel. Cela signifie prier dans la vie, avec la vie et sur la vie, et sûrement cela vous aidera à percevoir mieux les merveilles que le Seigneur fait pour chacun d’entre vous. Comme disait saint Augustin, nous pouvons trouver Dieu dans les vastes champs de notre mémoire (cf. Les confessions, Livre X, 8, 12).
En lisant le Magnificat, nous voyons combien Marie connaissait la Parole de Dieu. Chaque verset de ce cantique a son parallèle dans l’Ancien Testament. La jeune mère de Jésus connaissait bien les prières de son peuple. Sûrement, ses parents, ses grands-parents les lui ont enseignées. Combien la transmission de la foi d’une génération à l’autre est importante ! Il y a un trésor caché dans les prières que nous enseignent nos anciens, dans cette spiritualité vécue dans la culture des humbles que nous appelons piété populaire. Marie recueille le patrimoine de foi de son peuple et le recompose dans un chant complètement sien, mais qui est en même temps un chant de l’Église entière. Et toute l’Église le chante avec elle. Pour que, vous aussi jeunes, vous puissiez chanter un Magnificat complètement vôtre et faire de votre vie un don à l’humanité entière, il est fondamental de vous relier à la tradition historique et à la prière de ceux qui vous ont précédés. D’où l’importance de bien connaître la Bible, la Parole de Dieu, de la lire chaque jour en la confrontant avec votre vie, en lisant les événements quotidiens à la lumière de ce que le Seigneur vous dit dans les Saintes Écritures. Dans la prière et dans la lecture priante de la Bible (ce qu’on appelle la lectio divina), Jésus réchauffera vos cœurs, éclairera vos pas, également dans les moments sombres de votre existence (cf. Lc 24, 13-35).
Marie nous enseigne aussi à vivre dans une attitude eucharistique, c’est-à-dire à rendre grâce, à cultiver la louange, à ne pas nous fixer uniquement sur les problèmes et sur les difficultés. Dans la dynamique de la vie, les supplications d’aujourd’hui deviendront des motifs d’action de grâce de demain. Ainsi, votre participation à la Sainte Messe et les moments où vous célébrez le sacrement de la Réconciliation seront en même temps sommet et point de départ : vos vies se renouvèleront chaque jour dans le pardon, en devenant une louange permanente au Tout-Puissant : « Fiez-vous au souvenir de Dieu : […] sa mémoire est un cœur tendre de compassion, qui se plaît à effacer définitivement toutes nos traces de mal. » (Homélie lors de la Sainte Messe des Journées Mondiales de la Jeunesse, Cracovie, 31 juillet 2016).
Nous avons vu que le Magnificat jaillit du cœur de Marie au moment où elle rencontre Elisabeth, sa cousine âgée. Celle-ci, par sa foi, par son regard avisé et par ses paroles, aide la Vierge à mieux comprendre la grandeur de l’action de Dieu en elle, de la mission qu’il lui a confiée. Et vous, vous rendez-vous compte de la source extraordinaire de richesse qu’est la rencontre entre les jeunes et les personnes âgées ? Quelle importance accordez-vous aux personnes âgées, à vos grands-parents ? Justement, vous aspirez à ‘‘prendre l’envol’’, vous portez dans vos cœurs de nombreux rêves, mais vous avez besoin de la sagesse et de la vision des personnes âgées. Tandis que vous ouvrez vos ailes au vent, il est important que vous découvriez vos racines et que vous recueilliez le témoignage des personnes qui vous ont précédés. Pour construire un avenir qui ait du sens, il faut connaître les événements passés et prendre position face à eux (cf. Exhort. ap. postsyn. Amoris laetitia, nn. 191.193).

Vous, jeunes, vous avez la force, les personnes âgées ont la mémoire et la sagesse. Comme Marie face à Elisabeth, dirigez votre regard vers les personnes âgées, vers vos grands-parents. Ils vous diront des choses qui passionneront votre esprit et toucheront votre cœur.

Fidélité créatrice pour construire des temps nouveaux
Certes, vous avez peu d’années sur vos épaules et pour cela il peut vous sembler difficile d’accorder la valeur due à la tradition. Ayez bien présent à l’esprit que cela ne veut pas dire être traditionaliste. Non ! Quand Marie, dans l’Évangile, dit « le Puissant fit pour moi des merveilles », elle entend que ces ‘‘merveilles’’ ne sont pas finies, mais continuent à se réaliser dans le présent. Il ne s’agit pas d’un passé lointain. Savoir faire mémoire du passé ne signifie pas être nostalgique ou rester attaché à une période déterminée de l’histoire, mais savoir reconnaître ses propres origines, pour retourner toujours à l’essentiel et se lancer avec une fidélité créatrice dans la construction des temps nouveaux. Ce serait un malheur et cela ne servirait à personne de cultiver une mémoire paralysante, qui fait faire toujours les mêmes choses de la même manière. C’est un don du ciel de pouvoir voir que beaucoup d’entre vous, avec vos interrogations, rêves et questions, s’opposent à ceux qui disent que les choses ne peuvent pas être différentes.
Une société qui ne valorise que le présent tend aussi à dévaluer tout ce qui est hérité du passé, comme par exemple les institutions du mariage, de la vie consacrée, de la mission sacerdotale. Celles-ci finissent par être vues comme dénuées de sens, comme des modèles dépassés. On pense vivre mieux dans des situations dites ‘‘ouvertes’’, en se comportant dans la vie comme dans un reality show, sans objectif et sans but. Ne vous laissez pas tromper ! Dieu est venu élargir les horizons de notre vie, dans toutes les directions. Il nous aide à accorder la valeur due au passé, pour mieux projeter un avenir de bonheur : mais cela n’est possible que si l’on vit d’authentiques expériences d’amour, qui se concrétisent dans la découverte de l’appel du Seigneur et dans l’adhésion à cet appel. Et c’est l’unique chose qui nous rend vraiment heureux.

Chers jeunes, je confie votre cheminement vers Panama, ainsi que l’itinéraire de préparation du prochain Synode des Évêques, à la maternelle intercession de la Bienheureuse Vierge Marie. Je vous invite à vous souvenir de deux événements importants de 2017 : les trois cents ans de la redécouverte de l’image de la Vierge Aparecida, au Brésil ; et le centenaire des apparitions de Fatima, au Portugal, où, par la grâce de Dieu, je me rendrai, en tant que pèlerin, en mai prochain. Saint Martin de Porres, l’un des saints patrons de l’Amérique Latine et des Journées Mondiales de la Jeunesse 2019, dans son humble service quotidien, avait l’habitude d’offrir les meilleures fleurs à Marie, comme signe de son amour filial. Cultivez, vous aussi, comme lui, une relation de familiarité et d’amitié avec la Vierge, en lui confiant vos joies, vos inquiétudes et vos préoccupations. Je vous assure que vous ne le regretterez pas.
Que la jeune de Nazareth, qui dans le monde entier a pris mille visages et noms pour se rendre proche de ses enfants, intercède pour chacun de nous et nous aide à chanter les merveilles que le Seigneur accomplit en nous et par nous.

Du Vatican, 27 février 2017
François

Les formations Ziléos

Les formations Ziléos

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Une priorité de Ziléos

Ziléos appelle, forme et accompagne dans la durée des responsables et des animateurs pour déployer sa mission : donner accès à la Bonne Nouvelle de l’Évangile, en particulier aux jeunes loin de l’Église.

Les enjeux de la formation

  • Un approche spirituelle et humaine : les cadres cherchent à unifier leur vie à la suite du Christ : leur manière d’être et de vivre sera en cohérence avec le message annoncé aux jeunes.
  • Une approche pédagogique : Porter un regard de respect et d’amour sur chacun des jeunes, écouter et comprendre ses besoins et suivre son évolution.
  • Une démarche dynamique: Ne pas avoir peur d’évoluer dans ses idées et son savoir-faire.
  • Etre des disciples-missionnaires : Avoir conscience du trésor reçu et de la responsabilité de le transmettre de manière vivante et sans cesse actualisée.

Les cadres allient amour, désir de servir, compétence et responsabilité, et savent mettre en place un plan personnel de formation.
Ils sont capables de comprendre les changements de la société pour adapter, s’il le faut, leurs propositions. L’objectif est qu’ils deviennent eux-mêmes coresponsables du déploiement du projet Ziléos en lien avec les Églises locales.

La mission des responsables et animateurs

  • Mettre en œuvre le plan d’action pastorale;
  • Vivre le ministère de Présence auprès des jeunes;
  • Participer à l’organisation et à l’animation des clubs, des camps et des parcours d’année;
  • Travailler en équipe;
  • Travailler en lien et en référence avec le responsable local;
  • Participer régulièrement à une formation continue qui sera adaptée à leurs disponibilités et à leurs besoins;
  • Avec les jeunes, par différentes actions, contribuer au financement de leur projet.

La formation initiale

Ziléos organise une formation initiale solide et une formation continue à sa vision, à ses méthodes et à sa pédagogie.
Il leur fournit avec son site Web une banque de données, de programmes et d’outils pour animer des clubs, des camps, des parcours de la foi… Il les enrichit d’autres expériences menées ailleurs dans le monde auprès des jeunes. Il leur apporte son savoir-faire pour appeler d’autres responsables ou animateurs.

Date des prochaines formations initiales :

  • Du 3 au 5 juillet 2017 (lieu à préciser, sans doute à Paris)
  • Du 1er au 3 septembre 2017 (lieu à préciser, sans doute à Paris). Cette formation se tient après le camp d’été (du 29 au 31 août à Notre-Dame de L’Ouye) auquel vous pouvez participer.

Informations :

sejv@eveche-creteil.cef.fr

Aumonerie du lycée de Nogent à Larchant

Aumonerie du lycée de Nogent à Larchant

Témoignage des lycéens de l’aumonerie de Nogent

Notre week-end d’aumônerie

Deux nuits et deux jours. Voilà le temps qu’a duré notre week-end d’aumônerie. 13, c’est le nombre que l’on était.  Nous sommes tous amis et nous nous connaissons depuis maintenant plusieurs années. L’idée de faire un week-end tous ensemble dans le cadre de l’aumônerie nous est venue en début d’année et voilà qu’elle s’est concrétisée.

(Eh oui ! Nous étions dans la région parisienne !!)

Nous ne sommes pas partis seuls. Margot Cavarec, notre responsable accompagnée de Guillaume, nous a emmenés avec le Père Jérémy, notre aumônier, à côté de la forêt de Fontainebleau. Nous avons loué une maison agréable et assez grande pour tous nous accueillir.

Avec une grande aide de Margot, nous avons nous-mêmes organisé le we en préparant le programme des journées, les menus et la répartition des tâches ménagères. Nous sommes partis le vendredi 17 février en fin d’après-midi et nous sommes rentrés le dimanche 19 dans l’après-midi aussi.

Vendredi:

Le rendez-vous était donné à 17h15 à la Gare de Lyon. Pas question d’être en retard car notre train partait plusieurs minutes plus tard. Un trajet un peu long qui nous a permis de discuter des jours qui allaient venir, de nos vacances se finissant, et surtout de découvrir notre carnet (fait pas Margot) qui nous a accompagnés durant ces trois jours.

Découverte de la maison dans tous ses recoins, installation dans les chambres, préparation du dîner, le WE est lancé. Pâtes carbonara, tarte aux pommes et gâteau au chocolat fait maison au menu ! Un dessert appétissant et un plat qui n’a pas ravi tout le monde. Rangement, vaisselle et la soirée a suivi. Simple et calme, voilà ce qu’elle a été. Pour certain du thé, une tisane, pour un seul du café et pour tout le monde un petit cinquième plutôt attirant (bonbon, choco-bon, etc.) le tout dans des proportions très raisonnables pour cette première soirée !

Samedi : 

Un réveil à une heure acceptable, nous n’avons pas oublié que les vacances n’étaient pas encore terminées. Pas de temps à perdre la journée commence. Prière, petit-déjeuner (avec tout ce qu’il faut !), rangement et l’on est parti. Au programme ! La visite de la basilique d’un côté.

Grande et mystérieuse de l’extérieur, simple et sereine à l’intérieur. Nous y sommes restés un moment et avons prié quelques instants.

Après un petit historique du Saint Patron de la Basilique et de la ville (….) ainsi qu’un petit tour dans la ville, nous sommes retournés à la maison. Avant de commencer les services du midi, nous avons consacré une heure au travail. Tout le monde sans exception s’est mis dans un coin de la maison ou en groupe et a travaillé.

Nous avons déjeuné avant de profiter de la sieste que tout le monde a appréciée.

Etant juste à côté de la forêt de Fontainebleau, nous avons prévu une petite randonnée pour l’après-midi. Chaussures adéquates, manteau et lunettes de soleil, nous voilà parés pour la sortie.

De beaux paysages et un grand soleil, toutes les conditions étaient là ! Mais n’en reste pas moins que l’on était bien content de rentrer à la fin. La fatigue se faisait sentir. Cependant la journée n’était pas finie ! Pour ne pas se remettre dans l’action tout de suite, nous avons eu un temps calme. Une demi-heure seule avec quelques textes se trouvant dans notre carnet pour nous aider à méditer et à réfléchir sur nous-mêmes ou encore sur certains sujets. La maison s’est alors retrouvée dans un calme complet.

La journée s’est achevée avec une soirée-film devant « DEMAIN », un film très intéressant sur l’effondrement de l’écosystème et de ces solutions dans l’agriculture, l’éducation, l’économie, la démocratie, l’habitat, … Tranquillement assis dans le canapé ou les fauteuils avec notre cinquième nous l’avons regardé et apprécié.

Une fois fini, au dodo ! Il était tard et le lendemain on devait se lever pour aller à la messe, on ne devait donc pas traîner afin d’être en forme.

Dimanche :

La journée du dimanche a commencé avec le rangement des chambres ainsi qu’un grand nettoyage ! S’est poursuivi le petit déjeuner suivi d’un départ rapide en voiture par groupe de 4 pour la messe à La Chapelle La Reine.

Notre aumônier, le Père Jérémie a pu concélébrer la messe. Au retour de laquelle, nous avons déjeuné avant de partir dans la foulée pour la gare de Nemours Saint-Pierre où nous avons pris notre train retour en direction de Gare de Lyon.

       Ce fut donc un week-end intense et riche en émotions qui nous a permis à tous de nous découvrir davantage et de consolider l’ambiance de notre aumônerie grâce à des temps de prière et de partage. En s’écartant de notre quotidien nous avons ri, médité, passé de bons moments ensemble. Nous en gardons donc un bon souvenir.

Appel décisif 2017

Appel décisif 2017

 

67 jeunes sont venus à la cathédrale pour l’appel décisif en vue de leur baptême. 

– Monseigneur Santier remet aux jeunes l’écharpe violette, symbole de leur entrée en catéchuménat

– Les jeunes sont invités à porter leur écharpe violette aux différentes célébrations avant leur baptême.

– A leur baptême, ils recevront une écharpe blanche

8 mai 2017- rassemblement des lycéens

8 mai 2017- rassemblement des lycéens

 

Déroulé de la journée 

RDV à 10h30 à Saint Pierre du Lac

Matinée autour du thème : “La joie de donner”

12h30 : repas => chacun doit apporter son pique-nique

Après-midi de réflexion et témoignage autour de la solidarité et de l’engagement, rythmé par des mini-concerts de louange.

17h15 : Messe présidée par Mgr Santier

=> Au cours de la célébration, des lycéens recevront le sacrement de Confirmation !!

18h30 : Election du groupe de louange de la journée !

19h30 : FIN 🙂

Le Duplex

Le Duplex

Le Duplex : c’est le nom de la maison des jeunes catholiques de Saint-Maur-des-Fossés. Située au 3 avenue Alexis Pessot, la vocation de cette maison est de devenir un lieu animé par les jeunes & pour les jeunes. Bien entendu, l’aumônerie des collèges, des lycées et des classes prépa continue, avant tout, à vivre dans ces lieux. Mais dans les nouveautés, il y a :

  • la création d’un foyer pour les 18-25 ans avec deux fois par mois des soirées thématiques : jeux de société, témoignages, films-débats, chantiers peinture…
  • une proposition d’évangélisation par la musique pour les collégiens et lycéens nommée Téphillah
  • le projet de mise en place, pour les primaires, le soir, d’un accueil pour aider les enfants à faire leur devoir et les mercredis (voire les vacances), d’un accueil sous forme de divers ateliers
  • en collaboration avec l’AFE, autre association de Saint-Maur, la proposition de partir en colonie de vacances à Petit Villard (en juillet et février)

Pour tous ces projets et ceux à créer, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues…

Prochains événements :

samedi 4 mars
 / samedi 18 mars / 
samedi 22 avril
 / samedi 13 mai
samedi 3 juin
 / samedi 17 juin
 / samedi 1 juillet

plus d’infos sur : https://www.facebook.com/Duplex-1223975234358987/

Proposition pour vivre la Semaine Sainte 2017

Proposition pour vivre la Semaine Sainte 2017

Le SEJV (Pastorale des Jeunes) du diocèse de Créteil propose cette année aux étudiants et jeunes pros un parcours pour rentrer plus en profondeur dans le Mystère de la Semaine Sainte. 

Pour cela, vous aurez le droit à

-un beau livret

Pour vivre les célébrations du dimanche des Rameaux au Samedi Saint qui correspondent à ce que peuvent attendre des jeunes, nous proposons deux dates de préparation :

-Dimanche 26 février de 12h30 à 15h à St Pierre du Lac (Chacun apportant à manger)

-Lundi 13 mars de 19h30 à 22h à St Pierre du Lac.

Ainsi chacun pourra revenir avec une préparation à proposer à sa paroisse ou animer directement les célébrations à Saint Pierre du Lac !  

Vous êtes les bienvenus. Nous comptons sur votre participation !

JOC – Jeunesse ouvrière chrétienne

JOC – Jeunesse ouvrière chrétienne

 

LA JOC C’EST QUOI ?    La JOC, c’est la Jeunesse Ouvrière Chrétienne : une association de 10 000 garçons et filles de milieux ouvrier et populaire âgés de 13 à 30 ans. Ensemble, ils discutent, réfléchissent et agissent pour changer ce qui ne va pas autour d’eux. Les initiatives qu’ils mènent touchent à toutes les dimensions de leur vie : travail, finance, logement, loisirs…

Avec 120 fédérations locales, la JOC est la seule association nationale de jeunes de milieux ouvrier et populaire. Elle est gérée et animée par les jeunes eux-mêmes.

Les 13-30 ans n’ont pas délaissé l’engagement. Leur intérêt pour le monde qui les entoure est réel, même si leur manière de s’investir n’est pas celle de leurs aînés. Ils cherchent à vivre concrètement leurs aspirations et leurs envies de solidarité. Grâce à leur action au sein de ce mouvement de jeunesse et d’éducation populaire, les jeunes acquièrent des compétences utiles dans leur vie professionnelle et citoyenne.

La JOC est un lieu de rencontres et d’échanges. Fidèles aux 90 ans d’histoire de leur association, les membres de la JOC vont à la rencontre des jeunes des quartiers populaires, de ceux qui sont en précarité ou se sentent proches de leurs problématiques. Des jeunes d’origines et de cultures différentes s’y côtoient. En leur permettant d’appartenir à un groupe et de mener leurs projets, elle cherche à développer l’épanouissement personnel et à souligner la valeur de chacun.

Mouvement chrétien, la JOC accueille des jeunes de tous horizons ; quelles que soient leurs convictions. En leur proposant la foi chrétienne, elle les invite à s’interroger sur leurs convictions religieuses. Cette identité pousse la JOC à défendre et à remettre au centre l’Homme et les valeurs de paix et de tolérance. Elle s’inscrit dans une perspective démocratique et laïque.

Page Facebook 94 : https://www.facebook.com/JOC-94-251480118609297/

Page Facebook National : https://www.facebook.com/JOC2France/?fref=ts

Twitter National : https://twitter.com/JOC2France

Site : http://www.joc.asso.fr/

Présentation de la Maison des Serviteurs de la Parole

Maison des serviteurs de la Parole